La vie, Anticancer
Oui, c’est un fait. Notre organisme développe des cellules anormales, et une multiplication excessive de ces cellules créent ce qu’on appelle les tumeurs.

Selon le docteur David Servan-Schreiber, médecin en neurosciences cognitives et écrivain du livre Anticancer, 1 personne sur 4 mourra d’un cancer. Mais il souligne aussi que 3 personnes sur 4 n’en mourront pas.

Jusqu’ici, je n’avais jamais été confrontée à la maladie. Je suis en bonne santé et je n’avais connu aucune personne atteinte du cancer dans mon entourage. Certes, il m’est arrivé d’entendre que le père d’untel était atteint d’un cancer ou que la mère d’untel était décédé des suites de son cancer mais je n’avais jamais été vraiment affectée. Lorsqu’un soir, ma mère est rentrée du travail bouleversée. Elle venait d’apprendre qu’une de ses amies était atteinte du cancer du sein. Agée de 50 ans, cette amie faisait souvent partie de nos repas de famille et j’ai toujours été impressionnée par cette femme qui ne se laissait pas abattre. Comment peut-on continuer à garder la pêche quand on sait que notre vie est en danger ? Elle restait toujours positive telle un vaillant petit soldat au combat.

Un jour, j’appris qu’une de mes anciennes amies était atteinte de cancer des ganglions. Elle avait mon âge. C’est à ce moment là que j’ai réalisé que nous pouvions tous être atteint de cancer. Avant, lorsqu’on apprenait que quelqu’un avait le cancer, c’était toujours une personne de plus de 40 ans. Les cas de cancers chez les jeunes étaient assez rares. Je me suis demandée comment on attrapait cette foutue maladie ? Pouvions-nous éviter de tomber malade ?

Je prenais l’apéro avec mes parents, mes frères et l’amie de ma mère. Mon frère lui proposa un verre de Schweppes Agrumes. Elle refusa. « C’est bourré de cancer ces cocheneries ! », maugréa-t-elle. En discutant avec elle, elle m’expliqua que notre style de vie  avait des conséquences sur le développement du cancer et aidait les cellules anormales dans leur progression.

J’ai commencé à m’intéresser au sujet. Y avait-il vraiment des aliments qui pouvaient nous rendre malade ? Que pouvions-nous faire pour nous prévenir de la maladie ?

Fruits frais, Anticancer

 

Cancer et style de vie

Je me suis interrogée sur nos habitudes de vie et j’ai tenté de comprendre comment certaines habitudes pouvaient nous rendre malade.

Lors de mes recherches, je suis tombée sur le livre Anticancer du docteur David Servan-Schreiber. Ce chercheur en neurosciences a appris qu’il était atteint d’un cancer du cerveau à l’âge de 30 ans. Malgré la menace d’une mort certaine, il a consacré sa vie à étudier le cancer et comprendre comment nous pouvions être acteur de notre vie en empêchant la progression de la maladie.

Il a constaté que notre style de vie serait un facteur de développement du cancer. Notre vie sédentaire, notre alimentation grasse et notre environnement sont autant de facteurs qui empêchent notre corps de se défendre efficacement contre cette maladie.

 

 

Se prémunir du cancer : la détoxication

Nous ne pouvons pas guérir du cancer sans suivre un traitement préconisé par un médecin. Ou encore il n’existe pas de recette miracle pour ne pas avoir la cancer. Cependant, nous pouvons dès aujourd’hui être acteur de notre vie et changer quelques habitudes de vie pour diminuer les risques de cancer.

Je vous épargne les fameux « Fumer tue », « Pratiquer une activité physique régulière », « Eviter de manger trop gras, sucré ou salé ». Je vous parlerai pas non plus de pollution et des dégâts sur notre santé. Je souhaite plutôt traiter de ces aliments qui ont un effet préventif contre le cancer et qui inhibe ceux qui favorisent le déclenchement de la maladie.

Il est recommandé de limiter le plus possible toute exposition aux facteurs toxiques de l’environnement.

1. Limiter votre consommation de sucre raffiné et de farine blanche. Ces aliments ont un taux glycémique très élevé, ce qui favorisent la croissance des cellules cancérigenes. Pourquoi ne pas privilégier des produits dont le taux glycémique en plus bas ? Vous pouvez remplacer votre sucre par du sirop d’agave, du sucre de coco ou du miel d’acacia. Pour ce qui est de la farine, les pains multicéréales ou fait au levain ancien, consommer du riz complet ou basmati, et pourquoi pas ne pas essayer le quinoa ? Préférer les eaux parfumées ou le thé vert pour remplacer vos sodas ou jus de fruits industriels.

2. Limiter votre consommation en oméga 6. Les acides gras oméga 6 ne sont pas en soit mauvais pour l’homme mais forte consommation stimule la croissance des cellules cancéreuses. L’oméga 6 est présente notamment dans les margarines, les graisses hydrogénées et les graisses animales issues de l’élevage intensif (comme la viande, les produits laitiers, les œufs).

Elevage, Anticancer

Entendez bien par la que je ne vous demande pas de devenir vegan. Il faut savoir qu’avec le développement de l’élevage intensif, votre vache broutait le bon pâturage et votre poule picorait cette bonne herbe riche en oméga 3. Les acides gras oméga 3 empêchent la progression des cellules cancéreuses. Votre viande, vos produits laitiers et vos œufs contenaient autant de oméga 6 que d’oméga 3. Quand l’oméga 6 voulait sprinter en plein dans la gueule des  cellules anormales, son ami oméga 3 le retenait par la main. Mais l’élevage intensif a changé les règles du jeu. Pour produire une viande plus riche et produire toujours plus, l’homme a changé l’alimentation naturelle des animaux. Au menu du maïs, du soja, ou encore une petite dose d’hormones pour votre vache et votre poule. Conclusion, plus d’oméga 3 dans l’alimentation de nos chers animaux. Plus d’oméga 3 dans vos viandes, produits laitiers ou œufs. Plus d’oméga 3 pour retenir l’oméga 6.

Comment consommer moins d’oméga 6 ? Sélectionner des produits venant d’animaux ayant eu une alimentation normale chez les petits éleveurs ou encore consommer des produits sous le label « Bleu-Blanc-Cœur ». C’est un label qui garantit des produits riches en oméga 3. Nous sommes ce que nous mangeons.

3. Revoyez votre conception du repas. Chez les occidentaux, notre repas consiste en une viande et quelques légumes autour. Notre consommation de viande, et surtout viande rouge est trop importante. Privilégier une cuisine méditerranéenne, indienne ou asiatique. Le menu est constitué de légumes et féculents, et de temps en temps de viande.

4. Limiter votre exposition aux contaminants de l’environnement. Ce n’est pas forcément évident au quotidien mais vous pouvez par exemple éviter de faire du sport dans des endroits très pollués, éviter de cuisiner dans des poeles en téflon rayé, etc. Liste ici pour en savoir plus.

 

Prendre soin de sa planète pour prendre soin de soi-même

Je ne peux que conclure par un extrait du discours du Chef amérindien Seattle lorsqu’il a solennellement remis son territoire et son peuple à la souveraineté des Etats-Unis :

    Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. La terre n’appartient pas à l’homme, l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes les choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes les choses se tiennent. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

Pour en savoir plus, téléchargez le ebook gratuit « Les réflexes anticancer au quotidien » de David Servan-Schreiber sur Guerir.org.

Written by Laura
A 25 ans, je suis curieuse de tout. Sur ce blog, je partage mes passions, mes expériences, mes rencontres, mes découvertes et mes mésaventures sur les sentiers vallonnés d'ici et d'ailleurs.

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